Chaque semaine, vous achetez vos légumes au supermarché ou dans une boutique bio. Mauvaise qualité pour les uns, coût important pour les autres, cela ne vous suffit plus. Vous aimeriez faire pousser vos légumes chez vous, mais il peut y avoir deux problèmes. Soit les vers de terre et le bêchage, ce n’est pas votre truc, soit vous habitez en pleine ville. Citadins en manque de verdure, il y a désormais une solution pour vous : le jardinage bio d’intérieur ! De l’indémodable jardinière à l’aquaponie, en passant par le portager d’intérieur ou par l’audacieux « windowfarm », suivez notre guide.

La jardinière

Choisissez une jardinière comprenant des trous de drainage et une soucoupe, puis placez-là dans une pièce lumineuse, sur le rebord d’une fenêtre ensoleillée. Vous pouvez y faire pousser des herbes aromatiques, des légumes et même des fruits. Attention, les différentes variétés de végétaux cohabitant dans un même récipient doivent avoir des besoins en eau similaires. Soyez aussi attentif à leurs besoins en nutriments et à leur période de plantation. Cette technique comporte des points négatifs. En effet, les plantes sont dépendantes de vous et vous risquez de les par trop ou pas assez d’arrosages. De plus, vous ne pouvez pas faire pousser n’importe quoi, n’importe quand. N’espérez pas servir ne serait-ce qu’une seule tomate pour le Réveillon. Enfin, si votre maison est mal exposée et que la luminosité est trop faible, vos plantes le seront aussi.

Le potager d’intérieur

Heureusement, le potager d’intérieur bio autonomes pallie aux points négatifs précédents. Ces potagers sont équipés de récipients d’eau sur lesquels vous installez des capsules de graines spécialement conçues pour votre potager. C’est tout ce que vous avez à faire pour le moment. En effet, ces systèmes sont équipés de LED qui imitent la lumière du jour et s’allument puis s’éteignent automatiquement. Vous pouvez ainsi partir en vacances sans vous soucier du dessèchement de vos plantations. Vos petites protégées vont pousser très rapidement. Vous pouvez élever des herbes aromatiques, des fleurs et mêmes des mini-poivrons. La tomate cerise pourrait alors, pourquoi pas, s’inviter dans vos menus de fin d’année. Le hic est le prix de départ un peu élevé mais qui se compense par la suite.

Le « Windowfarm »

Les plus bricoleurs pourraient être tentés par la « ferme de fenêtre » inventée par Britta Riley. Contre une fenêtre, on place des bouteilles remplies de billes d’argile les unes au dessus des autres. Une pompe fait circuler du liquide riche en nutriments entre les différents plants afin de les nourrir. Les points négatifs rejoignent en partie ceux de la jardinière.

L’aquaponie

Si vous êtes fan d’aquariophilie et de jardinage, cette solution est pour vous. En un mot, le bac de culture se situe sur l’aquarium. Les éléments nutritifs de l’aquarium sont acheminés jusqu’aux plantes qui servent de filtre. L’eau nettoyée retourne ensuite dans le bac… un système gagnant-gagnant